Catastrophes de faible étendue en 2014 | Coalition humanitaire

Inde : Réponse aux besoins en eau potable et en assainissement des communautés touchées par le cyclone Hudhud en Inde - 15 novembre, 2014

La somme de 359,000 $ CAN est allouée à Plan International Canada afin de répondre aux besoins en eau potable et en assainissement des communautés touchées par le cyclone Hudhud en Inde. Le 12 octobre, le cyclone Hudhud (catégorie 4) frappait les districts côtiers des états de l’Andhra Pradesh (AP), puis de l’Odisha, avec des pluies torrentielles et des vents soufflant jusqu’à 210 km/h (GDACS). D’abondantes pluies se sont ensuite abattues jusqu’au soir du 13 octobre. Dans l’Andhra Pradesh et dans l’Odisha, le cyclone a endommagé quelque 50 000 chaumières, détruit les réseaux d’électricité, déraciné des arbres, arraché des poteaux d’électricité et des structures semi-permanentes, avant de poursuivre sa route vers le Chhattisgarh et de perdre de l’intensité pour devenir un « système dépressionnaire ». Le cyclone Hudhud a dévasté l’infrastructure locale et détruit les moyens de subsistance de nombreuses familles. La catastrophe a réduit l’accès à la nourriture et à l’eau, et détruit totalement ou partiellement les maisons laissant leurs habitants dans un état de grande vulnérabilité.

Avec le financement du FCAH, Plan India fournira à quelque 95 000 personnes avec des services d'eau, d'assinissement et d'hygiène dans les communautés affectées par el cyclone HudHud.

Allocation des fonds : 269 250 $ (Affaires Mondiales Canada); 35 900 $ (Coalition Humanitaire); 53 850 $ (Plan International Canada).

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Turquie : Intervention de CARE pour l'assistance humanitaire aux réfugiés syriens dans le sud du pays - 1 novembre, 2014

La somme de 400,000 $ CAN est allouée à CARE Canada afin de répondre aux besoins des nouveaux réfugiés syriens et de leurs communautés hôtes, et de réduire la vulnérabilité aux maladies liées à la météo et à l’eau en améliorant l’accès aux services d’EAH et à des articles non alimentaires durant les mois d’hiver.

  Refugees in Southern Turkey  

Depuis le début de la crise syrienne en 2011, un grand nombre de personnes ont fui le conflit et trouvé refuge en Turquie. Au début d’octobre 2014, environ un million de réfugiés syriens étaient officiellement inscrits dans les registres en Turquie, tandis que leur nombre réel était estimé à au moins 1,5 million. La vaste majorité d’entre eux proviennent des régions d’Idleb et d’Alep, et s’adaptent tant bien que mal à la vie dans des centres urbains. Toutefois, le 18 septembre, la Turquie recevait un important afflux de réfugiés de la région d’Aïn al-Arab, alors que la ville kurde de Kobané, en Syrie, était prise d’assaut par les combattants de l’État islamique (EI). L’offensive de l’EI, menée à coup d’armes lourdes, d’artillerie et de chars d’assaut, a forcé les habitants de la ville et des villages environnants à fuir vers la Turquie. Quelque 190 000 réfugiés seraient entrés en Turquie depuis le 19 septembre, la plupart gagnant ou traversant la ville de Suruç située à 16 kilomètres de la frontière avec la ville de Kobané.

Avec les fonds, des activités d’EAH et de distribution d’articles non alimentaires auront lieu auprès de quelque 10 080 personnes. CARE Turquie entend fournir des services d’EAH complets à chaque bénéficiaire, incluant des services d’approvisionnement en eau, d’assainissement et de promotion de l’hygiène, afin de réduire leur vulnérabilité aux maladies liées à l’eau

Allocation des fonds : 300 000 $ (Affaires Mondiales Canada); 40 000 $ (Coalition Humanitaire); 60 000 $ (CARE Canada)

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Bangladesh : Intervention d'urgence dans les communautés vulnérables du Nord-Puest du pays touchées par les inondations - 17 septembre 2014

La somme de 345,500 $ CAN est allouée à CARE Canada afin de répondre aux besoins immédiats en articles non alimentaires, en eau, assainissement et hygiène (EAH) et de subsistance de 7 000 ménages (hommes, femmes, garçons et filles) durement touchés dans cinq des districts les plus dévastés du nord-ouest du Bangladesh (Kurigram, Pabna, Sirajganj, Jamalpur et Bogra).

  Floods in Bangladesh  

Les pluies torrentielles de la mousson qui s’abattent sur le Bangladesh depuis le 13 août 2014 ont provoqué d’importantes inondations dans le nord-ouest du pays. Selon le dernier état de la situation émis par le gouvernement du Bangladesh, en date du 10 septembre 20141, les inondations ont fait 14 morts et touché quelque 3 millions de personnes ou 629 243 ménages. Elles ont détruit 30 000 hectares de rizières et forcé la fermeture d’innombrables établissements d’enseignement. Le niveau de l’eau a monté au point où de nombreuses personnes ont dû se réfugier en hauteur, sur le toit de leur maison, des écoles et dans des refuges provisoires aux côtés de la volaille et du bétail. Les installations sanitaires ayant été submergées, les sources d’eau souterraine sont contaminées, et il y a pénurie d’eau potable et risque de maladies d’origine hydrique, comme la diarrhée et des infections de la peau.

Avec les fonds, CARE vise de répondre aux besoins immédiats en articles non alimentaires, en eau, assainissement et hygiène (EAH) et de subsistance de 7 000 ménages (hommes, femmes, garçons et filles) durement touchés dans cinq des districts les plus dévastés par les inondations du nord-ouest du Bangladesh

Allocation des fonds : 254 383 $ (Affaires Mondiales Canada); 25 438 $ (Coalition Humanitaire); 65 679 $ (CARE Canada).

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La somme de 150 000 $ CAN a été allouée à CARE Canada et Oxfam Canada pour répondre aux besoins des personnes déplacées au Soudan du Sud.

En Décembre 2013, la violence a éclaté dans Sud-Soudan forçant 1,5 million de personnes à fuir leurs maisons et causant des milliers de morts. Un certain nombre de cessez-le feu de courte durée n'ont pas résolu le conflit, qui touche désormais 4,9 millions de personnes. Ils ont un besoin urgent de nourriture, d'eau, d'assainissement et des services de santé. Parce que la saison de plantation a été perdue à cause des hostilités, des millions sont confrontés à la faim sévère. La saison des pluies a commencé, laissant certaines communautés isolées et vulnérables.

Les fonds ont été répartis entre les deux agences. Une somme de 75.000 $CAN a été alloué à CARE Canada pour améliorer la prestation de services de soins primaires de santé et de nutrition pour 8070 individus dans les camps de protection civile de Bentiu et Payams, spécifiquement dans les comtés de Rubkona et de Guit de Unity State, au Sud-Soudan. De même, 75 000 $CAN ont été alloués à Oxfam Canada pour réduire la vulnérabilité et la souffrance de 1595 personnes grâce à la fourniture de services d'eau, d'hygiène et d'assainissement de base dans les camps de réfugiés de Kule et Tirekdi, et au centre de transit Pamdong et Centre d'accueil Pagak dans la région de Gambella, en Ethiopie occidentale où les réfugiés sud-soudanais s'abritent.

(Ce projet est complètement subventionné par la Coalition Humanitaire)

 

Népal : Intervention en sécurité alimentaire et moyens de subsistence vulnérables en situation d'urgence (EFSVL) en réponse aux inondations et glissements de terrain dans le centre et l'extrême ouest du pays - 1 septembre 2014

La somme de 300 000 $ CAN est allouée à Oxfam Canada aux fins d’intervention en réponse aux pluies torrentielles et aux inondations dans les districts de Surkhet, Banke et Bardiya dans la région centre-ouest.

Les pluies torrentielles qui se sont déversées du 13 au 15 août 2014 dans plusieurs régions du pays ont causé des crues éclair et des glissements de terrain. Selon le National Emergency Operation Centre (NEOC) qui relève du ministère des Affaires intérieures, 256 personnes sont mortes, 157 personnes sont blessées et 254 personnes sont portées disparues depuis le 3 septembre 2014. De plus, 6 841 maisons sont détruites et 18 148, endommagées. Dans sa déclaration à la presse du 20 août 2014, le Coordonnateur résident du système des Nations Unies au Népal indiquait que 43 000 familles (ou 215 000 personnes) étaient touchées et que parmi celles-ci, 21 196 (ou 105 980 personnes) étaient déplacées. Les districts de Bardiya, Banke, Surkhet et Kailali sont les plus dévastés. Oxfam concentrera d’abord son intervention dans trois districts (Bardiya, Banke et Surkhet) de la région du centre-ouest et l’élargira progressivement à d’autres districts s’il y a lieu.

Avec les fonds du FCAH, l'intervention en EFSVL d'Oxfam Canada aura pour bbjectif spécifique d'améliorer la sécurité alimentaire de 2 729 ménages touchés de sorte qu’ils puissent satisfaire leurs besoins quotidiens sans recourir à des stratégies d’adaptation négatives.

Allocation des fonds : 225 000 $ (Affaires Mondiales Canada); 30 000 $ (Coalition Humanitaire); 45 000 $ (Oxfam Canada)

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Niger: Soutien en EAH et sécurité alimentaire pour les personnes déplacées par la crise dans le nord du Nigeria - 22 juillet 2014

La somme de 250 000 $CAN est allouée à CARE Canada afin de répondre aux besoins en sécurité alimentaire et en eau, assainissement et hygiène (EAH) de quelque 14 000 personnes touchées par la crise dans le nord du Nigeria et par l’insécurité alimentaire dans la région de Diffa au Niger. En réponse à l’expansion du groupe Boko Haram et à la l’augmentation des attaques contre des civils, le gouvernement du Nigeria a intensifié ses opérations de contre-insurrection et son recours à la force à la fin de 2013 et au début de 2014; des mesures qui ont exacerbé la violence et les déplacements dans la région.

  Refugees in Southern Turkey  

En mai 2014, la Commission nationale pour les réfugiés (NCFR) du Nigeria a mis à la disposition du Centre de surveillance des déplacements internes (IDMC) des données montrant que les violences ont causé le déplacement d’au moins 3,3 millions de personnes à l’intérieur du pays, soit la plus importante population de personnes déplacées en Afrique, et la troisième plus importante dans le monde après celles de la Syrie et de la Colombie. L’escalade du conflit entre le gouvernement du Nigeria et Boko Haram a poussé de nombreuses personnes à fuir vers les pays voisins, et provoqué le gonflement soudain du nombre de réfugiés et de ressortissants traversant la frontière pour gagner la région de Diffa au Niger. En date du 21 juillet 2014, on en comptait quelque 1 000 par semaine. On estime à 70 000 le nombre de réfugiés et de ressortissants qui ont trouvé asile dans la région nigérienne de Diffa. Des milliers d’entre eux vivent dans des conditions extrêmement précaires, dans des zones éloignées à la jonction des frontières du Tchad, du Niger et du Nigeria. Des rapports indiquent que quatre arrivants sur cinq sont des femmes et des enfants, parmi lesquels de nombreuses femmes qui ont perdu leur mari et des enfants qui ont été séparés de leurs parents.

Avec les fonds du FCAH, CARE traivaillera à accroître la sécurité des revenus et des moyens de subsistance et améliorer le pouvoir d’achat de 1 000 ménages (les familles hôtes, réfugiés et ressortissants les plus durement touchés) à Diffa par voie de transferts monétaires inconditionnels, et fourniront des trousses d’hygiène et de l’eau salubre, et améliorer les conditions d’hygiène et sanitaires de 14 000 personnes touchées.

Allocation des fonds : 187 500 $ (Affaires Mondiales Canada); 25 000 $ (Coalition Humanitaire); 37 500 $ (CARE Canada)

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Intervention d’urgence en matière de santé et de nutrition des enfants réfugiés centrafricains au Cameroun – 4 juillet 2014

Un montant de 395 209 $CAN est alloué à Plan International Canada pour lui permettre d’intervenir dans la crise de réfugiés centrafricains qui sévit au Cameroun.

Selon le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR), il y a plus de 100 000 nouveaux réfugiés centrafricains au Cameroun (et 211 023 en tout). Il existe actuellement sept (7) camps de réfugiés au pays : Gado, Lolo, Mbilé, Yokadouma et le plus récent à Timangolo dans l’Est; Borgop et Ngam dans la région d’Adamawa dans le Nord du Cameroun. Un nombre important de réfugiés vivent dans les communautés hôtes locales. Au 15 juin 2014, parmi les nouveaux réfugiés dénombrés jusqu’ici, 57,6 % sont des enfants (statistiques de l’HCR au 15 juin 2014). On s’attend à ce que 180 000 nouveaux réfugiés centrafricains arrivent au Cameroun d’ici la fin de 2014. Afin de mettre en lumière la gravité de la situation des réfugiés centrafricains qui arrivent au Cameroun, la Haute Commissaire adjointe pour les réfugiés Janet Lim s’est rendue au Cameroun en compagnie d’une délégation genevoise au début de juillet. Cette visite avait deux objectifs : encourager les organismes d’aide humanitaire à déployer des efforts ou à les amplifier pour répondre aux besoins croissants au Cameroun, et demander un financement accru. Bien qu’il existe de profondes lacunes en matière de financement, la Haute Commissaire adjointe a promis à tous les partenaires de la mise en œuvre qu’on se pencherait sur la question.

L’intervention de Plan International Canada mettra l’accent sur la région Est du Cameroun, qui est vaste et qui était auparavant peu populeuse. L’arrivée des réfugiés a entraîné des changements radicaux dans la composition des villages locaux, dont les ressources s’amenuisent à un rythme alarmant.

Allocation des fonds : 297 209 $ (Affaires Mondiales Canada); 30 000 $ (Coalition Humanitaire); 75 000 $ (Plan International Canada)

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République Démocratique du Congo: Appui aux moyens de subsistance pour les ménages de victimes du conflit armé - 5 juin, 2014

La somme de 200 000 $ CAN a été transféré à Oxfam-Québec pour répondre aux besoins d’au moins 1’078 ménages qui ont été déplacés lors des affrontements entre FNL (Forces Nationales de Libération burundaises) et FARDC dans les moyens plateaux d’Uvira.

Les moyens et hauts plateaux d’Uvira (province du Sud Kivu) constituent l’une des zones du Territoire d’Uvira les plus enclavées, servant de refuge aux groupes armés nationaux et étrangers. Elle a été fragilisée ces trois dernières années par les conséquences des opérations militaires de FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo) contre les groupes armés nationaux et étrangers.

Des affrontements armés ont lieu entre les milices d’autodéfense populaire et les groupes armés d’une part et entre ces derniers et les FARDC d’autre part. Ces affrontements occasionnent des déplacements des populations et les pillages systématiques des biens de première nécessité et des récoltes des champs. Les affrontements du 21 au 25 avril en sont une illustration. Les FARDC sont parvenues à déloger les rebelles burundais des FNL de leur base. Ainsi, la situation sécuritaire est relativement calme dans la zone. La dégradation très avancée de la route Runingu-Katobo-Marungu, la faible couverture du réseau téléphonique et le contexte sécuritaire mouvant font que les acteurs humanitaires (en particulier les ONG et autres organisations internationales) s’abstiennent d’apporter une assistance aux populations de cette zone.

Allocation des fonds : 150 000 $ (Affaires Mondiales Canada); 20 000 $ (Coalition Humanitaire); 35 000 $ (Oxfam-Québec)

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Irak : Déplacement de population suite au conflit d'Anbar - 28 avril, 2014

La somme de 350,000 $CAN est allouée à Aide à l’enfance Canada pour fournir des articles non alimentaires et des services de protection des enfants essentiels à quelque 28 000 personnes déplacées en raison du conflit à Kirkuk et à Salah Al-Din, dans la province d’Anbar, en Irak.

Le conflit qui a éclaté à Fallujah et à Ramadi, dans la province d’Anbar (centre-ouest de l’Irak), à la fin de décembre 2013 a poussé les familles à s’enfuir vers les provinces voisines, où elles ont en grand nombre trouvé refuge dans des écoles et des mosquées ou dans des chambres surpeuplées. Les violences persistantes minent de plus en plus la capacité des familles déplacées à assurer leur survie. Le nombre des familles déplacées et leurs besoins augmentent constamment et rapidement.

En date du 24 avril, le nombre de personnes déplacées – selon les chiffres fournis par le gouvernement –s’établissait à 72 910 familles, soit environ 495 788 personnes, dont 50% sont des enfants. Le conflit qui perdure prive d’école près de la moitié des élèves dans la province d’Anbar.

Allocation des fonds : 262 500 $ (Affaires Mondiales Canada); 52 500 $ (Coalition Humanitaire); 35 000 $ (Aide à l’enfance Canada)

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