Histoires | Coalition humanitaire

Histoires

Les membres de la Coalition humanitaire s'occupent des besoins essentiels et aident les gens à reconstruire leur vie lorsque leurs maisons, leurs écoles et leurs moyens de subsistance sont dévastés par une catastrophe. Apprenez-en davantage sur ces crises et rencontrez des personnes qui ont bénéficié de votre soutien.

Venir en aide aux petites entreprises à Beyrouth

le 6 avril 2021

À l’âge de 26 ans, elle était fière propriétaire d’un salon de beauté. Mais après l’explosion son local a été détruit — les fenêtres éclatées, les murs en miettes et les équipements endommagés.

Café, savon et une nouvelle entreprise

le 6 avril 2021

Hanaa Moubarak vivait dans le quartier Karantina avec son mari et trois jeunes enfants lorsque l’explosion a chamboulé sa vie. Depuis, les membres de la famille essaient de se remettre sur pied.

Un coup de pouce pour Samira

le 31 mars 2021

Samira, veuve de 74 ans d’une ville en périphérie de Beyrouth, travaille à la buanderie d’un hôpital près de chez elle. Elle gagne 57 $ par mois. Samira habite dans un petit appartement qui appartient à des membres de sa famille. Elle vit seule. Son mari est décédé il y a vingt ans et ils n’ont pas eu d’enfants.

Elesi est comblée

le 15 mars 2021

Le cyclone dévastateur qui a balayé l’Afrique australe en mars 2019 n’a fait qu’envenimer les choses. L’inondation provoquée par de forts vents et des pluies diluviennes a contaminé les puits et détruit les latrines des ménages.

Sami est de nouveau sur pied

le 15 mars 2021

La blessure s’est avérée être une fracture de la cheville, ce qui lui a coûté son emploi dans la rénovation domiciliaire et par conséquent sa capacité de subvenir aux besoins de sa famille.

Zakaria retrouve son tuk-tuk

le 15 mars 2021

Tous les membres de sa famille ont subi des blessures mineures dans la déflagration. Ses fenêtres ont été pulvérisées et ses portes, réduites en morceaux. Son tuk-tuk a été endommagé et par conséquent, sa source de revenu s’est envolée.

Distribuer des aliments, nourrir l’espoir

le 15 mars 2021

L’explosion qui a ébranlé la ville de Beyrouth le 4 août 2020 a endommagé sa maison et Randa n’avait pas les moyens de la faire réparer. Avec ses proches, elle a dû ensuite vivre sans électricité ni cuisine fonctionnelle.

Bébé Isra’a mange enfin

le 14 mars 2021

Avec le soutien de la Coalition humanitaire, Aide à l’enfance avait établi plusieurs cliniques mobiles dans des tentes dans le camp afin de fournir des soins de santé de base et un soutien nutritif aux résidents.

« Cette aide provenant d’étrangers nous redonne l’espoir »

le 10 mars 2021

Ahmed et sa famille ont tout perdu – photos, vêtements, souvenirs – quand ils ont été forcés de quitter leur maison pour fuir les bombardements. Ils n’ont emporté que quelques sacs qu’ils pouvaient porter sur leurs épaules et se sont réfugiés à Damas. Ce fut difficile pour sa femme et leurs trois enfants.

Remettre l’économie de Beyrouth sur pied

le 10 mars 2021

Le commerce d’Avo a été complètement détruit par l’explosion. Les vitres ont éclaté, et le plafond, les étagères et les produits ont été endommagés. Avo n’avait pas les moyens nécessaires pour remettre son entreprise sur pied.

Aide aux jeunes syriens du Liban

le 8 mars 2021

Loubna et sa famille sont arrivés au Liban en tant que réfugiés et ont loué un petit appartement dans la Bekaa. Loubna a trouvé un emploi de concierge dans un magasin de vêtements ce qui lui a permis de subvenir, en tant mère monoparentale, à ses besoins et ceux de ses deux filles.

Retrouver une vie normale à l'aide d'une latrine

le 4 mars 2021

Pire encore que de fuir sa propre maison en raison d’une inondation est d’avoir à le faire deux nuits de suite.

Les kits d'hygiène aident à protéger les familles contre la COVID-19

le 3 février 2021

« J’ai traversé différents conflits au Liban, mais ce qui nous est arrivé avec cette explosion est encore plus grave », confie Walid Chandin AL-Sa’id.

AL-Sa’id, âgé de 55 ans, est marié et père de deux enfants, un fils de six ans et une fille de quatre ans. Sa famille vit dans le quartier de Karantina, à Beyrouth, au Liban.

Toute la famille a été traumatisée en plus d’être blessée dans l’explosion. Al-Sa’id se rappelle avoir eu un éclat de verre fiché dans la jambe sans ressentir de douleur tellement il ne pensait qu’à ses enfants.

Des réservoirs d’eau et d’espoir

le 25 janvier 2021

En avril 2020, un cyclone tropical de catégorie 5 a dévasté la province de Penama au Vanuatu. Les lignes électriques sont tombées, les arbres ont été déracinés, les toitures arrachées, les maisons et les potagers détruits et les routes, emportées.

Un petit investissement pour de bonnes récoltes

le 25 janvier 2021

Le 31 mai 2020, Reina Isabel et sa famille ont connu un réveil brutal au beau milieu de la nuit en raison de la tempête tropicale Amanda.

Hagop et Anaheed se racontent

le 25 janvier 2021

Je m’appelle Hagop. Je suis âgé de 90 ans. Je suis d’origine libanaise et arménienne et j’étais auparavant administrateur professionnel. Je vis avec ma sœur de 80 ans Anaheed, jadis créatrice de vêtements, dans un appartement près du port que nous louons depuis des années.

2020 : revue de l'année

le 25 janvier 2021

En 2020, grâce au soutien du Gouvernement du Canada et de généreux Canadiens et Canadiennes, la Coalition humanitaire est intervenue dans 14 urgences humanitaires à travers le monde.

Une aide alimentaire aux familles de Beyrouth

le 20 janvier 2021

Garry et Kate Mayhew nettoyaient la cuisine dans leur appartement de Beyrouth, au Liban, après avoir soupé quand ils ont senti le sol trembler sous leurs pieds.

Une once de prévention

le 22 décembre 2020

Abdullah est âgé de 43 ans et père de sept enfants. Lorsque sa maison de Kuma, dans le Nord-Darfour au Soudan, a été détruite par l’inondation, Abdullah, sa femme et ses enfants ont survécu mais ils ont tout perdu.

Une maison bien à elle

le 22 décembre 2020

Beor Jan était allée chercher du bois de chauffage lorsque le tremblement de terre est survenu.

Juste à temps pour le bébé

le 17 décembre 2020

Serine Ouadis Toulough est femme au foyer et mère de deux enfants. Elle vit à Beyrouth avec son époux, à moins d’un kilomètre de l’épicentre de l’explosion du 4 août 2020. Leur quartier est considéré comme l’une des zones de Beyrouth ayant subi le plus de dommages et de destruction.

Certaines blessures sont plus longues à guérir

le 8 décembre 2020

Le 4 août, C. rentre à la maison à pied après la fin de son quart de travail à l’hôtel. Elle vit dans un petit studio dans le quartier de Karentina-Mdawar à Beyrouth, au Liban. Elle avait à peine franchi les portes de l’établissement lorsque l’événement s’est produit. Son appartement était à moins d’un kilomètre de l’explosion qui a soufflé une partie de la ville.

Une maison pour Hayat avant l’hiver

le 18 novembre 2020

Hayat, 65 ans, vit à Ashrafieh, un quartier situé dans l’est de la ville de Beyrouth. Pendant la longue guerre civile qui a déchiré le Liban, elle a vécu avec sa fille Nancy et son fils Shadi. À l’âge de deux ans, Shadi a perdu l’audition et la parole, par suite de l’explosion d’une bombe à proximité de leur maison.

Secours aux personnes blessées après l’explosion à Beyrouth

le 9 novembre 2020

Les deux explosions survenues dans le port de Beyrouth le 4 août ont causé de sérieuses blessures à de nombreux habitants de la ville. Les volontaires d’Humanité et Inclusion (HI) ont sillonné deux quartiers de Beyrouth — Quarantine et Basta — à la recherche des personnes blessées et des personnes handicapées afin de leur fournir des soins de physiothérapie, une aide monétaire et de l’équipement d’urgence. Depuis l’explosion, HI a apporté une aide d’urgence à 500 personnes.