Malak regarde par la fenêtre

Les possibilités qu’offre l’éducation

Après la mort de son père dans la guerre en Syrie, Malak a dû se réfugier au Liban avec sa mère, deux frères et sa sœur. Depuis son arrivée au Liban, la famille peine à joindre les deux bouts.

Le pays fait face à une série d’événements malheureux qui ont contribué à l’effondrement de l’économie, à l’instabilité politique, à une crise de réfugiés et aux conséquences néfastes de la pandémie de COVID-19.

L’explosion dans le port de Beyrouth n’a fait qu’empirer les choses pour la famille de Malak. Elle avait déjà abandonné l’école pour que sa mère puisse récupérer ses droits de scolarité pour combler d’autres besoins. Devant un stress financier grandissant, la famille doit maintenant se contenter de viande une fois par mois au lieu d’une fois par semaine. La mère de Malak fait également la lessive à la main pour économiser l’électricité.

Avec le soutien de la Coalition humanitaire, Aide à l’enfance est venu aider les adolescentes au Liban à poursuivre leur scolarité afin de renforcer leur capacité de résilience et leur bien-être et développer leur employabilité.

Malak a démontré beaucoup d’enthousiasme lors de sa participation aux activités du programme d’Aide à l’enfance et est maintenant motivée à retourner à l’école. Les services-conseils sur les moyens de subsistance et le soutien en santé mentale lui ont également permis de retrouver la confiance nécessaire pour planifier des objectifs à long terme.

Elle rêve de devenir une chef réputée !

« J’ai acquis beaucoup de nouvelles compétences comme mieux comprendre mes émotions et les dépasser ainsi que des habiletés en résolution de problèmes. Les facilitateurs m’ont aidé à créer une stratégie pour réaliser mes ambitions. Grâce à ces cours, j’ai regagné ce que j’avais perdu et ajouté à mes connaissances », dit-elle.

Le programme lui a fourni des aptitudes en anglais, des compétences numériques et autres savoirs essentiels à la vie de tous les jours qui l’ont préparée au marché du travail.

« Je n’aurais pu réaliser tout cela sans le programme d’Aide à l’enfance. »