Woman with mask.

Photo Credit: World Vision Canada

« Maintenant nous avons un chez nous »

Le conjoint d’Ahlam touche un salaire d’un million par mois, mais… en livres libanaises. En réalité, cette somme ne représente qu’environ 57 dollars CAD.

Cette mère de deux enfants de Bourj Hammoud, un quartier de Beyrouth, explique que « ça fait environ six mois, sinon plus, que nous n’avons pas mangé de viande. Nous ne pouvons pas nous permettre d’en acheter, car c’est trop cher ».

Pour Ahlam et beaucoup d’autres Libanais, la situation économique est désastreuse en raison de la crise financière qui sévit au Liban depuis 2019. Plusieurs ont perdu leur emploi ou ont peine à survivre. 

Les choses ont empiré à la suite de l’énorme explosion au port de Beyrouth en août 2020.

« Après l’explosion, toutes les fenêtres et les portes étaient endommagées », dit Ahlam au sujet de son logement situé à l’étage supérieur d’un édifice qui en compte trois.

La famille a réparé ce qu’elle pouvait, mais il y avait plus à faire. Le toit entre autres, également très endommagé par l’explosion, devenait inquiétant.

Incapable d’assumer les réparations requises avec le salaire de son mari, Ahlam a reçu l’aide de Vision Mondiale, l’un des membres de la Coalition humanitaire.

Grâce aux fonds de l’appel à l’action en faveur de la crise au Liban, Vision Mondiale a réparé le toit, remplacé l’ancien plafond, installé un nouveau plancher de céramique, peint les murs et effectué les autres remises en état nécessaires. La famille a également reçu de la nourriture et des articles d’hygiène.

« Il était très important de réparer le toit. C’était devenu impossible de vivre dans l’édifice en hiver, car il y avait beaucoup de fuites et en été, il faisait trop chaud dans l’appartement, explique Ahlam.

Les nouvelles tuiles du plancher sont beaucoup plus faciles à nettoyer que l’ancienne surface en béton. »

Grâce au soutien qu’elle a obtenu, elle conclut : « je sens maintenant que nous avons un vrai chez nous ».