Un jeune violoniste canadien amasse des fonds pour Beyrouth | Coalition humanitaire
Un jeune violoniste canadien amasse des fonds pour Beyrouth
le 9 novembre 2020
Max Francis, a fiddle player who put on a fundraising concert for Lebanon, stands next to his father, Aaron Francis.
Max Francis, jeune violoniste ayant organisé un concert -bénéfice pour Beyrouth, en compagnie de son père, Aaron Francis. Photo fournie par Aaron Francis.

« Merci tout le monde d’avoir répondu à mon invitation. Je suis très heureux d’être ici avec vous ce soir », dit Max Francis, 9 ans, de Vancouver.

« Ce concert est pour Beyrouth. J’amasse des fonds pour aider les enfants et les familles au Liban. »

Assis sur une chaise en position pour jouer du violon, Max est prêt à amorcer son concert-bénéfice de 40 minutes diffusé en direct sur Facebook le 18 août 2020. En date du 1er novembre 2020, le concert avait récolté 1 600 visionnements.

Grâce à son concert, Max a recueilli plus de 1 000 $ qu’il a remis à la Coalition humanitaire.

« Ce fut un effort familial », dit Aaron Francis, qui a accompagné son fils à la guitare dans quelques pièces.

Le concert diffusé sur le Web comprenait quelques chansons populaires à la guitare, comme Heart of Gold de Neil Young et Blowing in the Wind de Bob Dylan, mais surtout des pièces interprétées au violon par Max, dont certaines de ses favorites : Fly in the Rain de Calvin Vollrath et La Fée des Dents d’André Brunet.

Interrogé sur les talents musicaux de son fils, Aaron affirme que ce dernier est déjà meilleur que lui. Max joue du violon depuis trois ans maintenant et il a déjà composé une pièce pour violon, Mommy’s Waltz, qu’il a bien sûr dédicacé à… sa mère!

Max a grandi entouré d’instruments de musique, et c’est par simple curiosité qu’il a un jour saisi le violon et immédiatement voulu l’essayer. Il joue aussi de la guitare, du ukulele et du piano.

Aaron précise que ce concert n’est pas le premier événement-bénéfice auquel Max participe. Dès son plus jeune âge, il a joué bénévolement dans des événements au sein de la communauté ou dans des résidences pour personnes âgées. « Nous avons essayé d’élever Max dans un contexte de bienveillance, de compassion et d’ouverture sur le monde », dit-il.

« Il comprend que la musique a le pouvoir de toucher et d’unir les gens. »

Dès qu’il a pris connaissance de l’explosion dans le port de Beyrouth, Max a voulu faire quelque chose pour aider les Libanais. Au fait des restrictions sanitaires liées à la COVID-19, il a demandé à ses parents de l’aider à organiser un concert virtuel sur Facebook Live que ses amis et sa famille pourraient visionner.

La famille a opté pour la Coalition humanitaire parce qu’elle voulait s’assurer que les fonds recueillis pour le Liban seraient remis à une organisation canadienne de confiance.

« J’offre mes amitiés et plein de câlins aux gens du Liban, dit Max, surtout aux enfants de Beyrouth qui vivent des moments difficiles. »

Outre jouer de la musique et faire des collectes de fonds pour aider les autres partout dans le monde, Max aime pratiquer le judo et faire des promenades en vélo avec son père.

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