Le plaisir de laver des toilettes | Coalition humanitaire
Le plaisir de laver des toilettes
« Avant que cette installation fut construite, les gens aller dans la brousse pour déféquer. Ça sentait mauvais. Maintenant, plusieurs gens utilisent les toilettes publiques, même les résidents qui ont leur propre toilette à la maison »

Laver les toilettes est loin d’être une des tâches favorites de la plupart des gens. Laver des toilettes publiques, encore moins. Mais chaque matin, Siti Hajar sort de chez elle, produits et ballai en main, et s’attarde à cette tâche avec plaisir.

Pas payé pour le faire, cette mère de trois enfants comprend mieux maintenant l’importance d’une source d’eau potable et de l’hygiène. Le 7 décembre 2016, la province d’Aceh en Indonésie est durement frappée par un séisme de 6,4 sur l’échelle de Richter, ce qui cause des dommages importants à travers l’île. Dans la municipalité de Hajar, Pidie Jaya, le séisme a détruit près de 30 pourcent des bâtiments. Des tuyaux et des systèmes d’eau ont été endommagé alors que des sources d’eau douce ont soit été contaminer par de l’eau de mer ou bien bloquer par des glissements de terrain.

Des milliers de personnes se sont retrouver avec peu d’accès à de l’eau salubre et à l’assainissement.

Grâce à un déboursement du Fonds canadien pour l’assistance humanitaire, Oxfam Canada, en collaboration avec un partenaire local, a construit et remis en état 11 latrines et neuf puits dans cinq communautés.

Également, l’organisation a transporté par camion de l’eau salubre pour répondre aux besoins immédiates de plus de 1 000 personnes déplacées et a distribué plus de 2 000 trousses d’hygiène, fournissant ainsi des articles comme du savon, du dentifrice, du détergent, des serviettes hygiéniques et des couches a 7 500 personnes.

Des sessions communautaires ont été organiser pour informer la population sur les risques de transmission de maladies contagieuses et de souligner l’importance des pratiques d’hygiène appropriées.

« Avant que cette installation fut construite, les gens aller dans la brousse pour déféquer. Ça sentait mauvais. Maintenant, plusieurs gens utilisent les toilettes publiques, même les résidents qui ont leur propre toilette à la maison, » dit Hajar.

Hajar a beaucoup de raisons pour être heureuse, même quand elle nettoie les toilettes.

le 16 octobre 2017
coalition