Les Rohingyas en proie à des conditions de vie très différentes dans les camps de réfugiés | Coalition humanitaire
Nurkaida*, 13 ans, qui s’est enfuie du Myanmar avec sa mère et ses trois frères, à côté de sa tente à Cox’s Bazar au Bangladesh.
Nurkaida*, 13 ans, qui s’est enfuie du Myanmar avec sa mère et ses trois frères, à côté de sa tente à Cox’s Bazar au Bangladesh. Photo: Plan
Les Rohingyas en proie à des conditions de vie très différentes dans les camps de réfugiés
« Nous avions notre propre maison, du bétail, une pompe à main, une toilette et j’avais ma propre chambre »,

Nurkaida*, 13 ans, a subi les dures réalités du conflit armé au Myanmar. Elle a fui vers le Bangladesh avec sa mère et ses trois frères, après que son père, Kalsha*, ait péri sous les balles.

« Nous avions notre propre maison, du bétail, une pompe à main, une toilette et j’avais ma propre chambre », dit Nurkaida à propos de sa vie à la maison au Myanmar.

Nurkaida et sa famille, comme des centaines de milliers d’autres réfugiés rohingyas, vivent maintenant dans des camps de fortune érigés autour de Cox’s Bazar.

« C’est très différent ici, ajoute Nurkaida. La tente est petite, nous n’avons presque pas d’eau, il n’y a pas de toilette et c’est difficile de vivre avec si peu de nourriture. Je n’ai pas de vêtements de rechange et tout est mouillé durant la journée, parce qu’il n’arrête pas de pleuvoir. »

De jour en jour, les réfugiés doivent composer avec peu ou pas d’hygiène, d’eau potable, de toilettes et de nourriture.

La distribution d’eau propre, de nourriture, et de trousses d’hygiène, de cuisine et de premiers soins est la priorité de toutes les agences membres de la Coalition Humanitaire.

Les membres de la Coalition Humanitaire sont sur le terrain et fournissent déjà de l’aide d’urgence, par exemple distribuer de la nourriture et des trousses d’hygiene, construire des latrines d’urgence et installer des pompes de puits.

*Les noms sont fictifs, afin de préserver l’identité des personnes concernées.
le 6 novembre 2017