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Histoires

Les membres de la Coalition humanitaire s'occupent des besoins essentiels et aident les gens à reconstruire leur vie lorsque leurs maisons, leurs écoles et leurs moyens de subsistance sont dévastés par une catastrophe. Apprenez-en davantage sur ces crises et rencontrez des personnes qui ont bénéficié de votre soutien.

Le cyclone dévastateur qui a balayé l’Afrique australe en mars 2019 n’a fait qu’envenimer les choses. L’inondation provoquée par de forts vents et des pluies diluviennes a contaminé les puits et détruit les latrines des ménages.
La blessure s’est avérée être une fracture de la cheville, ce qui lui a coûté son emploi dans la rénovation domiciliaire et par conséquent sa capacité de subvenir aux besoins de sa famille.
Tous les membres de sa famille ont subi des blessures mineures dans la déflagration. Ses fenêtres ont été pulvérisées et ses portes, réduites en morceaux. Son tuk-tuk a été endommagé et par conséquent, sa source de revenu s’est envolée.
L’explosion qui a ébranlé la ville de Beyrouth le 4 août 2020 a endommagé sa maison et Randa n’avait pas les moyens de la faire réparer. Avec ses proches, elle a dû ensuite vivre sans électricité ni cuisine fonctionnelle.
Avec le soutien de la Coalition humanitaire, Aide à l’enfance avait établi plusieurs cliniques mobiles dans des tentes dans le camp afin de fournir des soins de santé de base et un soutien nutritif aux résidents.
Ahmed et sa famille ont tout perdu – photos, vêtements, souvenirs – quand ils ont été forcés de quitter leur maison pour fuir les bombardements. Ils n’ont emporté que quelques sacs qu’ils pouvaient porter sur leurs épaules et se sont réfugiés à Damas. Ce fut difficile pour sa femme et leurs trois enfants.
Le commerce d’Avo a été complètement détruit par l’explosion. Les vitres ont éclaté, et le plafond, les étagères et les produits ont été endommagés. Avo n’avait pas les moyens nécessaires pour remettre son entreprise sur pied.
Pire encore que de fuir sa propre maison en raison d’une inondation est d’avoir à le faire deux nuits de suite.

« J’ai traversé différents conflits au Liban, mais ce qui nous est arrivé avec cette explosion est encore plus grave », confie Walid Chandin AL-Sa’id.

AL-Sa’id, âgé de 55 ans, est marié et père de deux enfants, un fils de six ans et une fille de quatre ans. Sa famille vit dans le quartier de Karantina, à Beyrouth, au Liban.

Toute la famille a été traumatisée en plus d’être blessée dans l’explosion. Al-Sa’id se rappelle avoir eu un éclat de verre fiché dans la jambe sans ressentir de douleur tellement il ne pensait qu’à ses enfants.

En avril 2020, un cyclone tropical de catégorie 5 a dévasté la province de Penama au Vanuatu. Les lignes électriques sont tombées, les arbres ont été déracinés, les toitures arrachées, les maisons et les potagers détruits et les routes, emportées.

Le 31 mai 2020, Reina Isabel et sa famille ont connu un réveil brutal au beau milieu de la nuit en raison de la tempête tropicale Amanda.

Je m’appelle Hagop. Je suis âgé de 90 ans. Je suis d’origine libanaise et arménienne et j’étais auparavant administrateur professionnel. Je vis avec ma sœur de 80 ans Anaheed, jadis créatrice de vêtements, dans un appartement près du port que nous louons depuis des années.