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Histoires

Les membres de la Coalition humanitaire s'occupent des besoins essentiels et aident les gens à reconstruire leur vie lorsque leurs maisons, leurs écoles et leurs moyens de subsistance sont dévastés par une catastrophe. Apprenez-en davantage sur ces crises et rencontrez des personnes qui ont bénéficié de votre soutien.

En 2020, grâce au soutien du Gouvernement du Canada et de généreux Canadiens et Canadiennes, la Coalition humanitaire est intervenue dans 14 urgences humanitaires à travers le monde.

Garry et Kate Mayhew nettoyaient la cuisine dans leur appartement de Beyrouth, au Liban, après avoir soupé quand ils ont senti le sol trembler sous leurs pieds.

Abdullah est âgé de 43 ans et père de sept enfants. Lorsque sa maison de Kuma, dans le Nord-Darfour au Soudan, a été détruite par l’inondation, Abdullah, sa femme et ses enfants ont survécu mais ils ont tout perdu.

Beor Jan était allée chercher du bois de chauffage lorsque le tremblement de terre est survenu.

Serine Ouadis Toulough est femme au foyer et mère de deux enfants. Elle vit à Beyrouth avec son époux, à moins d’un kilomètre de l’épicentre de l’explosion du 4 août 2020. Leur quartier est considéré comme l’une des zones de Beyrouth ayant subi le plus de dommages et de destruction.

Le 4 août, C. rentre à la maison à pied après la fin de son quart de travail à l’hôtel. Elle vit dans un petit studio dans le quartier de Karentina-Mdawar à Beyrouth, au Liban. Elle avait à peine franchi les portes de l’établissement lorsque l’événement s’est produit. Son appartement était à moins d’un kilomètre de l’explosion qui a soufflé une partie de la ville.

Hayat, 65 ans, vit à Ashrafieh, un quartier situé dans l’est de la ville de Beyrouth. Pendant la longue guerre civile qui a déchiré le Liban, elle a vécu avec sa fille Nancy et son fils Shadi. À l’âge de deux ans, Shadi a perdu l’audition et la parole, par suite de l’explosion d’une bombe à proximité de leur maison.

Les deux explosions survenues dans le port de Beyrouth le 4 août ont causé de sérieuses blessures à de nombreux habitants de la ville. Les volontaires d’Humanité et Inclusion (HI) ont sillonné deux quartiers de Beyrouth — Quarantine et Basta — à la recherche des personnes blessées et des personnes handicapées afin de leur fournir des soins de physiothérapie, une aide monétaire et de l’équipement d’urgence. Depuis l’explosion, HI a apporté une aide d’urgence à 500 personnes.

Dès qu’il a pris connaissance de l’explosion dans le port de Beyrouth, Max a voulu faire quelque chose pour aider les Libanais. Au fait des restrictions sanitaires liées à la COVID-19, il a demandé à ses parents de l’aider à organiser un concert virtuel sur Facebook Live que ses amis et sa famille pourraient visionner.

Kayampok, veuve mère de quatre enfants, vit dans la région est du Ghana. En octobre 2019, des pluies torrentielles ont provoqué une inondation dévastatrice dans la région. Les habitants ont perdu leurs moyens de subsistance, leurs fermes et leurs habitations qui ont été submergées par les eaux. Plus de 26 000 personnes ont été déplacées et sont allées vivre chez des parents et dans des refuges temporaires.

Après un bombardement qui a détruit la clinique médicale, l’école et plusieurs habitations de son village d’Al-Tah, à Idlib, Umm Walid a décidé qu’il était temps de fuir.

Le toit de la maison de Joséphine avait cédé et les dommages à la structure étaient trop importants pour qu’on puisse y entrer. Les 12 habitants du foyer, y compris sa famille élargie, n’avaient nulle part où aller et ont donc installé une tente de fortune près de la maison.